Grèce: ceci n'est pas un défaut

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Un comité secret réunissant les quinze premières banques internationales a tranché : la restructuration de la dette grecque ne constitue pas un défaut, les assurances n’ont donc pas à être payées. Cette décision protège leur intérêt immédiat. Mais la bombe menace toujours.

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Même le très conservateur Wall Street Journal s’en est inquiété. « Un comité secret décide du sort des CDS grecs », titrait-il. L’absence de transparence, les possibilités de conflit d’intérêts, l’absence d’explication, l’impossibilité de contester les décisions, jettent plus qu’un doute sur l’association internationale des swaps et des dérivés (ISDA), expliquait-il ce matin.