Travail du dimanche: un «compromis»? Non, un recul!

La «minorité agissante» de l'UMP a gagné: après des mois de débats à l'UMP, Nicolas Sarkozy a dû lâcher du lest. La loi sur les dérogations au travail dominical doit être examinée à partir de mercredi 17 décembre. Elle sera sans doute adoptée début janvier. Mais plus question, comme l'avait souhaité le chef de l'Etat (c'était une de ses promesses de campagne), d'«autoriser le travail du dimanche pour les salariés volontaires». L'opposition a déjà déposé 4.000 amendements.

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Tout s'est joué à l'Elysée, lundi 15 décembre, en fin de journée. Le chef de l'Etat, flanqué de son premier ministre, de son conseiller social, Raymond Soubie, et de plusieurs ministres reçoit les quelques députés UMP qui refusent depuis plusieurs mois d'avaliser un assouplissement des règles du travail dominical. Les députés s'attendent à une discussion houleuse. «Je pensais que le débat serait plus musclé», raconte le député Bernard Reynes, un des animateurs de cette fronde parlementaire. Encore étonné du ton général de la conversation: «L'ambiance était très apaisée, très constructive.»

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