Les chartes sociales protégeront peu les travailleurs «ubérisés»

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Le dispositif, voté à l’Assemblée dans le cadre de la Loi d’orientation des mobilités, doit, selon le gouvernement, garantir de meilleures conditions de travail aux livreurs et chauffeurs travaillant avec les plateformes numériques. En vérité, il est pensé pour éviter que ces travailleurs indépendants ne soient considérés par la justice comme des salariés en CDI.

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Plus d’un an après avoir été discutée pour la première fois à l’Assemblée nationale, la possibilité pour les plateformes numériques comme Uber ou Deliveroo de proposer des « chartes sociales » aux chauffeurs ou livreurs dont elles pilotent le travail va se concrétiser très prochainement. Le dispositif a été acté dans ce qui sera très probablement sa forme définitive par l’Assemblée, dans le cadre du vote en nouvelle lecture de la loi d’orientation des mobilités (LOM), mardi 17 septembre.