Fin de l’ISF et «flat tax»: des mesures peu utiles pour l’économie française

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La fin de l’ISF et le prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital ont été adoptés par l’Assemblée nationale vendredi 20 octobre. Le gouvernement justifie ces mesures par un soutien nécessaire à l’investissement. Mais ce besoin est contestable, tout autant que la méthode utilisée. 

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Le vote à l’Assemblée nationale de la partie du projet de loi de finances 2018 concernant la suppression de l’impôt sur la fortune (ISF), remplacé par un simple impôt sur la fortune immobilière (IFI), et l’introduction d’une « flat tax » sur les revenus du capital scelle une politique consciente de défiscalisation du capital et de ses revenus en France. Selon les chiffres de Bercy, le montant de cette défiscalisation atteindra pas moins de 4,4 milliards d’euros.