Pour taxer les géants du net, utiliser le «travail gratuit» des internautes

Un rapport remis au gouvernement propose de taxer Google, Apple ou Facebook en se basant sur le lieu et la façon dont ils collectent les données personnelles des internautes. Cette révolution théorique risque d'être considérée comme trop aventureuse par le pouvoir.

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L’idée est révolutionnaire. Et promet un sérieux mal de tête au gouvernement, s'il se décide à l’explorer sérieusement. Dans un copieux rapport (160 pages sans les annexes, 80 personnes rencontrées) remis vendredi 18 janvier à quatre ministres de Bercy, l’inspecteur des finances Nicolas Colin et le conseiller d’État Pierre Collin proposent une transformation radicale de la manière de taxer les entreprises, à commencer par les géants du net : ils suggèrent de mettre au cœur de la fiscalité les données personnelles fournies à chaque instant par des millions d’internautes aux Google, Apple, Facebook et autres Amazon.

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