Clymène-Bettencourt: l'étrange gestion d'une machine à perdre de l’argent

La gestion de la fortune de Liliane Bettencourt est étrange. Sur les neuf exercices depuis sa création, Clymène, la holding où travaillait Florence Woerth, a été cinq fois en déficit. Plus de 100 millions de pertes ont été enregistrés. Pourquoi une structure censée faire prospérer cette fortune accumule-t-elle autant de pertes? Au profit de qui ?

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Interrogé à de multiples reprises sur le rôle de sa femme, Florence Woerth, dans la gestion de la fortune de Liliane Bettencourt, l'ancien ministre du budget, Eric Woerth, affiche une tranquille sérénité: si jamais il y a eu des manœuvres d'évasion fiscale dans la gestion de la fortune de l'héritière de L'Oréal, sa femme n'y a en rien été mêlée. Elle travaillait chez Clymène et tout est clair, selon lui, dans cette structure. «Ma femme n'avait que pour mission de gérer les dividendes versés par L'Oréal à Mme Bettencourt», explique Eric Woerth.

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