Face à Parcoursup, les lycéens entre interrogations et angoisses

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Depuis le 22 janvier, les élèves de Terminale peuvent formuler leurs vœux d'orientation dans l'enseignement supérieur sur la plateforme Parcoursup, qui succède à APB. Le dispositif est nouveau, ce qui ne rassure pas les futurs bacheliers, comme le racontent quatre d’entre eux interrogés par Mediapart.

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Depuis plusieurs mois, les lycéens de Terminale savaient que les modalités d’accès à l’enseignement supérieur allaient changer, à l’initiative du gouvernement. Les voilà mis devant le fait accompli. Cette année, plus de 700 000 futurs bacheliers vont confier leur avenir à Parcoursup, la nouvelle plateforme d’orientation dans l’enseignement supérieur. Depuis plusieurs mois, une flopée d’interrogations assaille toute cette génération née en l’an 2000. Ce jeudi 1er février, une journée d’action contre le projet de loi se déroule dans plusieurs villes de France à l’appel de plusieurs organisations de jeunesse et syndicats comme l'Unef, l’Union nationale lycéenne (UNL), mais aussi les parents d’élèves de la FCPE et les enseignants du Snesup, le principal syndicat du supérieur.