Notre-Dame-des-Landes : les opposants contre-attaquent

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Plusieurs associations attaquent les arrêtés sur l’eau et la destruction des espèces protégées signés par l’État en décembre pour lancer les travaux préalables à la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

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Plusieurs associations attaquent les arrêtés sur l’eau et la destruction des espèces protégées signés par l’État en décembre pour lancer les travaux préalables à la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). Les recours portent notamment sur la méthode de compensation des dommages causés à la faune et à la flore, jugée très insuffisante. Ils sont déposés lundi 3 février devant le tribunal administratif de Nantes, conjointement par l’Acipa, l’association historique des opposants au projet, le Cédépa, un collectif d’élus, la Confédération paysanne, la Ligue de protection des oiseaux (LPO), Bretagne vivante, Europe Écologie-Les Verts, ainsi que des particuliers. Sans caractère d’urgence, leur examen pourrait durer de trois à six mois, au minimum, selon Raphaël Romi, professeur de droit à la faculté de Nantes, qui insiste sur la « complexité » technique du dossier.