Proche et Moyen-Orient

Des deux côtés du poste-frontière de Rafah, un peu d’espoir renaît

Après presque un an de fermeture, le poste-frontière entre Gaza et l’Égypte s’ouvre au passage des personnes, lundi 2 février. La nouvelle est accueillie favorablement par la population palestinienne, malgré de nombreuses restrictions.

Justine Babin

Le Caire (Égypte).– Il ne passe pas un jour sans qu’Abou Oday angoisse à la pensée de ses six enfants restés seuls à Gaza, depuis la mort de leur mère dans une frappe contre leur maison. Le plus âgé, à peine 18 ans, et le plus jeune, 3 ans, ont été blessés dans la même frappe, ainsi qu’un autre de ses enfants. « Je dois les rejoindre au plus vite ; les pauvres vivent sous une tente, avec la pluie, le froid et la faim au ventre », explique l’homme de 45 ans depuis Le Caire, où il vit loin de sa famille depuis plus de deux ans.

Réservé aux abonné·es

Se connecter

La lecture des articles est réservée aux abonné·es

Se connecter