Dossier L’affaire des assistants européens du RN

En appel, prison et inéligibilité sont à nouveau requises contre Marine Le Pen

La condamnation de tous les prévenus a été réclamée par l’accusation dans l’affaire des assistants parlementaires européens du FN, mardi, devant la cour d’appel de Paris.

Michel Deléan

Une peine de quatre ans de prison, dont un an ferme sous surveillance électronique, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité sans exécution immédiate a été requise contre Marine Le Pen, mardi 3 février au soir, à la cour d’appel de Paris. Au terme d’un long réquisitoire à deux voix, plus technique que lyrique, les avocats généraux Thierry Ramonatxo et Stéphane Madoz-Blanchet ont également réclamé la condamnation des onze autres prévenu·es ainsi que du Rassemblement national (RN, encore appelé Front national, FN, au moment de certains faits) en tant que personne morale, qui sont également rejugés pour détournements de fonds publics dans l’affaire des assistant·es parlementaires européens du FN (voir encadré ci-dessous).

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