Nucléaire : la France en service minimum pour les Polynésiens irradiés

Par

Organisée par le président de la République Emmanuel Macron à quelques jours de son voyage officiel à Tahiti, une table ronde sur les conséquences des essais nucléaires a réuni à Paris une délégation polynésienne et plusieurs ministères français.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Ce vendredi 2 juillet , dernier jour de la « table ronde sur les conséquences des essais nucléaires en Polynésie française », à Paris, était aussi un triste anniversaire : celui du tout premier tir nucléaire d’expérimentation dans le Pacifique sud, l’essai Aldébaran, de sinistre mémoire, cause également de la première contamination, celle de l’archipel habité des Gambier. « C’est une date très importante dans ma lutte, celle de la première bombe qui a explosé chez moi, au paradis : j’avais 5 ans, six mois et vingt-quatre jours », se souvient Michel Tanemaruatoa, membre de la délégation polynésienne Reko Tika (« parole droite », en français).