L’indécente rémunération versée à la ministre des sports par la Fédération française de tennis

Dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, Amélie Oudéa-Castéra révèle qu’elle percevait plus de 35 000 euros nets par mois du temps où elle était directrice générale de la FFT. Un salaire digne du CAC 40, révélateur du basculement de cette fédération dans le tennis business.

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Quand, quittant la direction du groupe Carrefour, Amélie Oudéa-Castéra est arrivée en mars 2021 à la Fédération française de tennis (FFT), en qualité de directrice générale, la rumeur a très vite circulé : on a beaucoup entendu dire que la nouvelle numéro deux de la fédération percevait une rémunération à couper le souffle, digne du CAC 40. Mais comme les fédérations sportives ne brillent pas par leur transparence, la FFT pas plus que les autres, la rumeur n’a jamais trouvé de confirmation. Et l’intéressée l’a fait taire en répétant à ceux qui l’interrogeaient sur le sujet qu’elle avait une rémunération trois fois inférieure à celle dont elle profitait au sein du géant français de la grande distribution.

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