Face aux départs et aux attaques, Hamon peine à riposter

Le candidat du PS est lâché par une partie de l’aile droite, tentée par Emmanuel Macron. Dernière défection en date : celle de Bertrand Delanoë, l’ancien maire de Paris. Son équipe veut croire que cela profitera à Hamon en clarifiant les lignes à gauche. Mais sa campagne reste bien inaudible.

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Ça craque de partout. Et il ne se passe rien. Depuis sa victoire à la primaire fin janvier, le candidat du PS Benoît Hamon est quasiment porté disparu, emporté par la déferlante médiatique de l’affaire Fillon et par les critiques venues de l’aile droite de son parti, tentée par Emmanuel Macron. Le député des Yvelines semble assister, impuissant, au spectacle de cette présidentielle hors normes, où il ne jouerait qu’un rôle de figurant.