L’ex-directeur de l’Institut Montaigne condamné à un an de prison avec sursis

Laurent Bigorgne, 52 ans, avait reconnu avoir plongé trois cristaux de MDMA dans la coupe de champagne d’une de ses collaboratrices. Jeudi, la justice a finalement estimé que son intention était de l’agresser sexuellement. Absent à l’audience, le prévenu a annoncé faire appel.

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C’était tout l’enjeu de ce procès : la 24e chambre du tribunal correctionnel de Paris allait-elle requalifier les faits reprochés à Laurent Bigorgne, ex-patron de l’influent Institut Montaigne, renvoyé devant la justice à l’issue d’une enquête éclair pour une simple administration de substance nuisible ? Les juges ont tranché jeudi 8 décembre, en annonçant la condamnation de l’éminence grise de la campagne 2017 d’Emmanuel Macron, dont il se présentait comme l’un des « proches amis », à douze mois de prison avec sursis et 2 000 euros d’amende pour administration de MDMA « afin de commettre un viol ou une agression sexuelle ». Il ne sera toutefois pas inscrit au fichier des délinquants sexuels (Fijais).

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