L’après-Covid, une occasion manquée d’en finir avec la surpopulation carcérale

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Dans son rapport annuel, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté appelle les pouvoirs publics à ramener le nombre de détenus sous le nombre de places. Cela ne s’est produit qu’une seule fois, au printemps 2020.

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Sans surprise, le Covid-19 occupe une place de choix dans le rapport 2020 du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL), publié mercredi 9 juin. Parce que la pandémie a aggravé les conditions de vie dans les prisons, les hôpitaux psychiatriques ou les centres de rétention administrative. Mais aussi parce qu’elle a entraîné, l’an dernier, un « mouvement inédit de déflation carcérale » en France.