A Montpellier, la police face à son «management brutal»

Par Lorrie Le Gac Et Benjamin Téoule (Le D'Oc)

Quatre mois sont passés depuis le suicide de la capitaine Élisabeth Gabet sur son lieu de travail, à Montpellier. Le syndicat Unité SGP Police-Force ouvrière pointe des dysfonctionnements dans le management du personnel.

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De notre partenaire à Montpellier, le d’Oc.– Au commissariat central de Montpellier, un peu plus de quatre mois après le suicide de leur collègue dans son bureau, la plupart des fonctionnaires de police préféreraient  tourner la page. Mais difficile de se comporter comme si le drame n’avait jamais eu lieu. Comme si la disparition du capitaine Élisabeth Gabet, mère de deux enfants résidant à Lattes, ne s’inscrivait pas dans une situation nationale tendue, amplifiée par un environnement local bien conflictuel.