Procès de la corruption dans le rugby : Bernard Laporte ne voit pas le problème

Au tribunal correctionnel, le président de la Fédération française de rugby nie farouchement avoir pu être acheté par le propriétaire du club de Montpellier, malgré la signature d’un contrat d’image de 180 000 euros.

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L’après-midi n’avait pas trop mal commencé pour Bernard Laporte, jeudi 8 septembre au tribunal judiciaire de Paris. Après de prévisibles banderilles procédurales posées la veille par des avocats, puis un résumé du dossier de corruption qui lui vaut de comparaître avec quatre autres prévenus devant la 32chambre correctionnelle, l’actuel président de la Fédération française de rugby (FFR), qui jusque-là battait nerveusement de la semelle sur son banc, a enfin pu se lever et prendre la parole. Une audition très attendue (on ignorait qu’au même moment, la reine d’Angleterre était en train de trépasser).

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