Valérie Pécresse, victime et complice de la dérive de son camp

Par-delà les errements tactiques, les difficultés de la campagne de Valérie Pécresse sont à comprendre à la lumière des dernières années. Affolée par la montée de l’extrême droite, concurrencée par l’émergence d’Emmanuel Macron, la droite LR a cédé à la radicalisation pour sauver, à court terme, sa petite boutique. Une stratégie en forme d’impasse.

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Dans ses rangs, on en est réduit à la perplexité de l’attente. Après avoir un temps rêvé de reconquérir un pouvoir qui le fuyait depuis 10 ans, le parti Les Républicains (LR) a revu ses objectifs à la baisse, au point de n’espérer rien d’autre qu’un score qui « sauve l’honneur ». À l’appui de ce défaitisme, il y a les enquêtes d’opinion, bien sûr, sur lesquelles les équipes de campagne ont les yeux rivés. Mais il y a aussi quelque chose de plus tangible, les remontées du terrain, le désarroi des militantes et militants confrontés à l’indifférence, le sentiment partagé que « ça n’a pas pris » (dixit un élu).

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