Les passerelles sont lancées entre l'UMP et le FN

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A quelques jours du second tour des législatives, les digues sautent les unes après les autres entre l'UMP et le Front national. C'est le résultat d'années de rapprochement idéologique et humain, selon un rapport du think-tank Terra Nova à paraître cette semaine. La prochaine étape de cet « axe UMPFN » serait en construction : un « parti patriote » réalisant l'union des droites.

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L’UMP opte pour la règle du “ni-ni” (ni Front national, ni Front républicain) dans les duels gauche/FN. Des candidats se désistent ou songent à se désister au profit du Front national. Deux candidats du FN se retireraient en faveur de l'UMP. Jean-François Copé affirme qu’il est hors de question d'appeler à voter pour un candidat socialiste « qui en plus fait alliance avec le Front de gauche ». Christian Estrosi souligne qu’il n'a « aucune valeur commune » avec le PS, en s'abstenant de le préciser au sujet du FN.