Ce que l'UMP se préparait à dire ce soir

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Vingt ministres et secrétaires d'Etat sont candidats dans ces élections régionales. Difficile donc de n'y voir que des élections locales sans portée nationale, comme l'a expliqué Nicolas Sarkozy. Pour relativiser la défaite annoncée et éviter tout remaniement gouvernemental important, la majorité présidentielle a affûté ses arguments. Décryptage de ce que les leaders de droite nous diront dimanche soir.

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«Il appartient à la majorité de tirer les conséquences d'une élection qui pour être locale n'en a pas moins une dimension politique qui n'est pas contestable.» La phrase est de Nicolas Sarkozy. Le Nicolas Sarkozy... de mars 2004. Dans la foulée de la défaite des dernières élections régionales, le ministre de l'intérieur de l'époque jugeait opportun de remanier le gouvernement (dix-neuf ministres – sur trente-neuf – étaient candidats).