Les armes de Coulibaly: une enquête au point mort, par crainte des révélations

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Alors que les juges antiterroristes ont mis 11 mois avant de faire interroger l’indicateur qui avait fourni des armes au réseau terroriste des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015, ils n’ont toujours pas entendu les policiers et les gendarmes qui surveillaient le trafic.

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C’est un dossier que la justice refuse obstinément d’ouvrir. Et l’on devine assez bien pourquoi. Il pose la question de la défaillance et de la responsabilité de l’État dans la surveillance des réseaux ayant fourni les armes aux terroristes des 7, 8 et 9 janvier 2015.