Pour en finir avec le latin et le grec

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Tribune au second degré, et bien tournée.

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Il faut applaudir des deux mains le projet de suppression de l’enseignement du latin et du grec dans les lycées et collèges, écrit le philosophe Pascal Engel, allusion à la réforme des langues anciennes annoncée par la ministre Najat Vallaud-Belkacem. Ces langues, dit-il, ont fait assez de mal à des générations d’enfants soumis à la férule de maîtres imbéciles. Tribune au second degré, et bien tournée.