Depuis 2003, un officier, ancien de la police judiciaire (PJ) de Grenoble, Patrick Cahez, mis au placard, se bat contre son administration. Au-delà de son cas personnel, son combat dépeint une maison police capable «de violence symbolique allant jusqu'au rejet physique, dès lors qu'elle se sent déstabilisée par l'un de ses membres», comme l'écrivait le sociologue Frédéric Ocqueteau à propos d'un autre officier écarté de la police, le commandant Philippe Pichon.