Ça n’a l’air de rien et pourtant. Jeudi soir, pour la première fois depuis fort longtemps, la droite française va ouvrir ses débats au grand public. Dans un parti de tradition bonapartiste, où les divergences ont toujours été étouffées et où la culture du chef s’est longtemps imposée au détriment de la démocratie interne, l’événement est assez rare pour être souligné. Pendant deux heures, les sept candidats à la primaire de novembre – Alain Juppé, François Fillon, Nicolas Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson – vont tenter de mettre en avant leurs différences, sur le fond comme sur la forme, pour mieux se démarquer les uns des autres.
Vous êtes abonné(e) Identifiez-vous
Pas encore abonné(e) ? Rejoignez-nous
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.
Abonnez-vous