Aux assises, Georges Tron se dit victime d’un complot

Par

Le maire (LR) de Draveil s’est défendu des accusations de viols et d’agressions sexuelles dont il est l’objet, lundi à la cour d’assises de Seine-Saint-Denis.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Pantalon bleu, veste noire, chemise blanche portée sans cravate, Georges Tron se tient bien droit à la barre de la cour d'assises de Seine-Saint-Denis, les jambes écartées. Après trois semaines de procès, le maire (LR) de Draveil (Essonne) et ancien ministre est enfin interrogé, ce lundi en fin de journée. L'air décontracté, sûr de lui, il a souri à la dizaine de retraités venus l'encourager avant de s'avancer pour répondre aux questions du président de la cour d'assises, Philippe Coirre. Il conteste formellement les accusations de viols et d'agressions sexuelles en réunion dont il est l'objet.