Au tribunal, Bernard Laporte se défend pied à pied

Le président de la Fédération française de rugby nie farouchement être intervenu plusieurs fois pour favoriser le club de Montpellier, dont le président le rétribuait discrètement. Les deux hommes risquent gros face au tribunal correctionnel.

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Il faut reconnaître à Bernard Laporte une certaine constance. Cuisiné pendant plus de six heures d’affilée par les magistrats de la 32e chambre correctionnelle de Paris lundi 12 septembre, pour sa deuxième journée d’interrogatoire, le président de la Fédération française de rugby (FFR) n’a rien lâché. Tout juste s’il s’emporte par moments, débit saccadé et visage rougi, quand il n’arbore pas un sourire carnassier pour accompagner ses réponses, d’immuables protestations de bonne foi qui semblent frappées au coin du bon sens. Les juges s’en contenteront-ils ? C’est toute la question.

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