La présidentielle a peu à peu étouffé les législatives

Depuis 2002, le scrutin législatif est subordonné à la présidentielle. Modifier le calendrier électoral pourrait inciter les partis à (re)devenir des forces capables d’agréger des intérêts sociaux, plutôt que des véhicules d’ambitions personnelles. 

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Tandis que le grand public est abreuvé d’informations et de supputations sur l’élection présidentielle d’avril prochain, beaucoup de responsables politiques ont les yeux rivés sur les scrutins qui suivront quelques semaines plus tard. Les élections législatives préoccupent en effet de nombreux partis, qu’ils soient historiques ou tout récemment lancés, à droite comme à gauche.

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