De TF1 à EDF, les liaisons dangereuses de Nicolas Hulot

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L'animateur d'Ushuaïa, désormais candidat à la primaire écologiste pour la présidentielle, est sans cesse sommé de s'expliquer sur ses liens financiers avec TF1, des émissions aux gels douche, et sur les mécènes de sa fondation, d'EDF à L'Oréal. Etat des lieux.

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Rien n'agace plus Nicolas Hulot. Vingt ans qu'il essuie les mêmes critiques, les mêmes suspicions et le même désaveu de la part d'écolos purs et durs. Avec sa candidature à la présidentielle, nul ne pouvait douter que la polémique resurgirait. Sa concurrente Eva Joly ne s'en est pas privée jeudi, affirmant que «l'écologie n'est pas consensuelle, qu'EDF et Areva ne sont pas des entreprises écologiques et qu'elles ont des intérêts particuliers qui ne sont pas l'intérêt général». Une allusion claire aux multiples casquettes de son rival, à la fois animateur vedette de la première chaîne privée de France et à l'origine d'une fondation dont la majeure partie des ressources provient d'entreprises du CAC-40.