Ils n’étaient qu’une trentaine dans l’hémicycle, lundi 13 avril, pour écouter Manuel Valls défendre le controversé projet de loi sur le renseignement à l’occasion de l’ouverture des débats à l’Assemblée nationale. Lors de son discours, le premier ministre a pourtant souligné le caractère « exceptionnel » de son intervention, signe de l’importance de ce texte qu’il avait déjà lui-même présenté devant le conseil des ministres le 19 mars dernier.