Face aux licenciés de Gad, Martin Schulz tente de sauver la mise

Le candidat des socialistes européens à la présidence de la commission s’est invité à un « café commère », à Lampaul-Guimiliau (Finistère). Face à une soixantaine d’ouvriers de l’agroalimentaire, il s’est engagé à « changer les choses ». Pas certain que cela suffise.

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Lampaul-Guimiliau, de notre envoyé spécial.   La colère s’est éloignée, et Martin Schulz a su ne pas la réveiller. Mardi matin, dans la salle polyvalente de Lampaul-Guimiliau (Finistère), le candidat des socialistes européens (PSE) à la présidence de la commission a décidé d’entamer sa journée de campagne bretonne (la veille, il a tenu meeting à Nantes) par un échange avec les ouvriers licenciés de Gad. La crise de cette entreprise agro-alimentaire, avec la fermeture des abattoirs de porcs, avait été à l’origine de la révolte des bonnets rouges (lire notre reportage).

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