Au chevet de l’hôpital, les médecins du travail alertent sur la santé des soignants

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Alors que la ministre de la santé Agnès Buzyn commence à lâcher quelques millions d’euros en réponse au mouvement de grève dans les services d’urgences, les signaux d’alerte se multiplient sur la santé des agents de l'hôpital public. Des médecins du travail décrivent des conditions de travail chaotiques, dangereuses pour les soignants.

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Pour répondre à la mobilisation des soignants dans une centaine de services d’urgences de France, Agnès Buzyn a annoncé, vendredi 14 juin à l’issue d’une réunion au ministère de la santé, une revalorisation de leur prime (pour un total de 55 millions d’euros) et débloqué une enveloppe de 15 millions pour maintenir les effectifs lors de la période estivale. Le collectif Inter-Urgences, dans un communiqué, va voter prochainement la poursuite ou non de la grève, mais prévient « qu’aucune des revendications soulevées ne trouve satisfaction dans la communication du gouvernement ».