Après l'affaire Bettencourt, personne n'aurait compris qu'Eric Woerth conserve sa place au gouvernement. Mais personne n'ayant compris qu'il y soit maintenu cet été, un doute aura subsisté jusqu'au bout, lui-même s'étant accroché jusqu'au dernier moment. Face à ce désaveu tardif, le ministre du travail aura au moins sauvé les apparences: il part en catimini, au milieu des collègues. Et non sur une démission exigée de longue date par l'opposition.