La droite se déchire sur l’intervention en Syrie

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Entre pro-Russes, voire pro-Bachar, fortement opposés à l’intervention, et tenants d’une réponse ferme à l’utilisation des armes chimiques, la droite est profondément. Laurent Wauquiez affirme « soutenir par principe notre armée » mais ne voit « pas l’utilité de frappes punitives ».

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L’embarras est de plus en plus manifeste. Les frappes américaines, françaises et britanniques sur la Syrie divisent profondément la droite française. Le président de LR, Laurent Wauquiez qui s’est brièvement exprimé ce dimanche sur la politique d’Emmanuel Macron, n’avait jusque-là, 24 heures après le début de l’intervention, toujours pas réagi. Il est finalement sorti de son silence pour expliquer soutenir «  par principe, notre armée quand elle combat » en ajoutant néanmoins qu’il ne croyait « pas à l’utilité de frappes punitives». « Frapper pour frapper, pour donner le sentiment de faire quelque chose, sans qu’il y ait une quelconque stratégie derrière, je n’en comprends ni l’utilité ni le sens. La priorité du président à l’international doit être de lutter contre les islamistes. Notre priorité absolue, c’est d’empêcher Daech de pouvoir contrôler un pays. »