Le sabordage du procès Chirac se poursuit méthodiquement

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Après le prévenu Chirac Jacques, c'est le témoin Juppé Alain qui fait faux bond au tribunal correctionnel, cette fois pour cause de déplacement en Libye. Une avarie supplémentaire dans un procès qui prend l'eau de toutes parts.

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Tel le capitaine du Titanic, le président Pauthe tente de faire bonne figure, mais il doit bien constater que le procès de Jacques Chirac, qui aurait dû être historique, subit une série d'avaries aussi graves que mystérieuses, au point qu'elles menacent de le faire sombrer tout entier. On savait déjà que ce procès survient vingt ans après les faits, ce qui n'est guère commode pour juger, que le parquet demandera une relaxe, et que l'ancien maire de Paris s'est fait porter pâle in extremis pour cause de troubles de la mémoire. On n'avait pas tout vu.