Au procès des attentats de janvier 2015, l’émotion des policiers

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Une demi-douzaine de policiers ayant croisé les frères Kouachi en bas de Charlie Hebdo ont témoigné, avec émotion, des traumatismes qu’ils conservent cinq ans après, et évoqué le souvenir d’Ahmed Merabet, leur collègue abattu par les terroristes.

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Biceps très développés dans son tee-shirt noir, Vincent B. raconte qu’il s’était caché, ce jour-là, derrière un buisson quand il a alors aperçu d’autres policiers. « J’ai essayé de leur faire signe mais personne ne me voyait… » Le gardien de la paix de 28 ans ne parvient plus à aligner un mot.