Viol sur mineur: une loi sur l’impossible consentement en débat

Par

Au lendemain de l'acquittement d'un homme jugé pour le viol d'une fillette de 11 ans, Marlène Schiappa s'est exprimée dimanche au sujet du consentement sexuel des mineurs, annonçant qu'un âge de présomption de non-consentement était actuellement débattu, dans le cadre du projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Au lendemain de l'acquittement d'un homme jugé pour le viol d'une fillette de 11 ans, Marlène Schiappa s'est exprimée ce dimanche au sujet du consentement sexuel des mineurs. La secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, qui a rappelé qu'elle ne pouvait « pas réagir à des décisions de justice », a annoncé qu'un âge de présomption de non-consentement était actuellement débattu, dans le cadre du projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles que le gouvernement entend présenter en 2018. Nous republions ci-dessous notre article du 15 octobre 2017, consacré aux réactions à la première affaire du même ordre, l'histoire de l'histoire de Sarah, 11 ans, dont la plainte pour viol a été requalifiée en « atteinte sexuelle » par le parquet de Pontoise.