Corse : les raisons d’une lente dérive mafieuse

Le 17e assassinat depuis le début de l'année en Corse oblige le gouvernement à de nouvelles déclarations de fermeté. Mais les ressorts profonds de la criminalité persistante sur l'île ne pourront disparaître du jour au lendemain, quels que soient les moyens déployés.

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Nouvel assassinat, nouvelles annonces gouvernementales, puis retour au fatalisme insulaire ? L’Elysée et Matignon ont réagi promptement à l’exécution de Jacques Nacer, le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Corse-du-Sud, abattu d’une balle dans le visage par un tueur cagoulé, mercredi en fin de journée, dans son magasin d’Ajaccio. Il a été demandé à Christiane Taubira et Manuel Valls de se rendre aussitôt sur place. Tenant conférence de presse commune, les ministres de la justice et de l’intérieur n’ont pu, ce jeudi, que redire la détermination de l’Etat à lutter contre la criminalité, et appeler en retour à celle des habitants de la Corse.

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