A Grenoble, le maire EELV est salué sur l’écologie, mais critiqué sur sa gouvernance

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Dans la seule grande ville « rouge-verte » du pays, le bilan de la mairie sortante ne manque pas de marqueurs écologistes. Son action sociale est davantage mise en cause, et de nombreux militants déplorent des pratiques en contradiction avec les promesses d’implication citoyenne.

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La transformation est visible. Pour qui arpente le centre-ville grenoblois après l’avoir connu il y a quelques années, difficile de manquer les rues piétonisées, les trottoirs élargis, la progression de la végétalisation et les pistes dites « chronovélo », aménagées sur des artères où circulaient autrefois des véhicules polluants. Si certains chantiers sont encore en cours, l’évolution du cœur de ville est évidente et a certainement contribué à ce que Grenoble figure en tête de la dernière édition du Baromètre des villes cyclables (un palmarès établi à partir de réponses d’usagers).