AmériquesReportage

Au Venezuela, les familles de prisonniers politiques restent largement dans l’attente

Les autorités bolivariennes ont annoncé la libération d’« un grand nombre » de détenus, dans un geste de « paix ». Mais moins d’une centaine de personnes sont sorties sur un millier de détenues pour des raisons politiques. Témoignages sur ces disparitions forcées.

Alice Campaignolle

Caracas (Venezuela).– Devant le commissariat du quartier de Boleita à Caracas, un campement de fortune a été installé depuis plus d’une semaine. Des matelas sont répartis au sol et quelques parasols protègent du soleil de plomb la capitale vénézuélienne.

Réservé aux abonné·es

Se connecter

La lecture des articles est réservée aux abonné·es

Se connecter