La CNCDH appelle à « ne pas créer une société du soupçon permanent »

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Dans une tribune, la présidente de la CNCDH s'inquiète des atteintes aux libertés fondamentales du projet de loi renseignement. « Comment protéger la vie privée de chacun, lorsque celle de tous est surveillée ? » demande-t-elle. « À terme, l’état d’exception est-il appelé à se substituer à l’État de droit, signant ainsi une régression de nos démocraties ? »

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La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a rendu, vendredi 17 avril, un avis particulièrement sévère sur le projet de loi renseignement, accompagné d’une tribune de sa présidente appelant à lutter « contre une société du soupçon généralisé ».