Les assistants d’éducation ne veulent plus être des pions

Par Juliette Loiseau

Payés au Smic, souvent à temps partiel, des « surveillants » dénoncent leur précarisation et appellent à une grève ce mardi. 

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«On court partout. » Avec le Covid-19, Sophie, assistante d’éducation (AED) dans un collège à Paris, a vu sa charge de travail considérablement augmenter. « On passe nos journées à faire respecter le protocole sanitaire, les masques, le gel, les distances, en essayant de ne pas lâcher nos missions pédagogiques. »