Grenoble: un pompier éborgné par un tir policier, la justice classe sans suite

Par

Fin décembre 2013, un jeune sapeur-pompier, atteint par un tir policier lors d'une manifestation à Grenoble, perdait un œil. Selon lui, le tireur a été identifié par l'IGPN. Malgré cela, l'enquête a été classée sans suite le 21 avril 2014 par le procureur de Grenoble pour « absence d'infraction ».

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le 27 décembre 2013, lors d’une manifestation des sapeurs-pompiers à Grenoble, Quentin Charron, 31 ans, s’écroule, violemment touché au visage par un projectile. Opéré à plusieurs reprises, il souffre d’un éclatement du globe oculaire et de multiples fractures au nez, à l’orbite de l’œil et à l’arcade sourcilière. Son œil est définitivement perdu.