Le «racisme environnemental», une bombe politique

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Depuis Martin Luther King, les mouvements antiracistes aux États-Unis dénoncent les injustices environnementales. Mais en France la question du biais racial des inégalités de santé peine à émerger, malgré sa pertinence.

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Moins d’argent pour la police, plus pour le droit à un air propre : la proposition de loi s’intitule « Respire » (« Breathe »). Elle est défendue par le Movement for Black Lives (M4BL) – une coalition de collectifs antiracistes créée en 2014 aux États-Unis –, lié à Black Lives Matter. Et elle entend répondre au cri de George Floyd, étouffé sous le genoux d’un policier blanc à Memphis le 25 mai dernier : « Je ne peux pas respirer ! »