13-Novembre : l’ancien ministre Bernard Cazeneuve « a fait ce qu’il a pu »

Lors de son audition par la cour d’assises spéciale, l’ex-ministre de l’intérieur, devenu ensuite premier ministre, a reconnu mercredi l’échec des services de renseignement sans prendre sa part de responsabilité.

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Un ministre de l’intérieur est-il comptable de l’échec de ses services ? À quel moment doit-il se sentir responsable ? C’est ce rapport à l’échec que la cour d’assises spéciale a pu évaluer mercredi, lors de l’audition de Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur au moment des attentats du 13-Novembre. Difficile, puisqu’on sait que le ministre a été propulsé premier ministre, après la vague d’attentats, en décembre 2016.

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