Harcèlement sexuel : après l'ignorance, l'urgence

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Les associations féministes souhaitaient que le gouvernement en fasse « la priorité ». En assurant plancher sur une nouvelle loi sur le harcèlement sexuel, la précédente venant d'être abrogée par le Conseil constitutionnel, le gouvernement a pris la mesure de l’urgence.

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Les associations féministes souhaitaient que le gouvernement en fasse « la priorité des priorités ». En assurant, le jeudi 17 mai au soir sur TF1, qu’une nouvelle loi sur le harcèlement sexuel était « déjà en préparation », la nouvelle ministre des droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, a donc répondu en partie à leurs attentes. « Cette loi, à laquelle nous comptons nous atteler avec Christiane Taubira », la ministre de la justice, verra le jour « avant l’été », « dès que le Parlement sera réuni », a assuré Mme Vallaud-Belkacem.