Au SAMU d’Amiens, «on ne sait jamais ce qu’il y a derrière un appel»

Le centre d’appels du service d’aide médicale urgente traite à l’hôpital d’Amiens plus de 125 000 cas par an, un chiffre en constante augmentation.

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Trois notes, l’écran qui clignote, voilà le signe que reçoivent en continu les opérateurs du SAMU. Ils n'arrêtent jamais. À l’autre bout de la ligne, souvent des maux bénins ou plus graves, une fracture, une douleur récurrente, un malaise, une crise cardiaque. Parfois, les régulateurs reçoivent des insultes et souvent de la détresse sociale. Depuis le décès de Naomi Musenga, une jeune femme de 22 ans qui n’a pas été prise au sérieux et moquée par deux opératrices du SAMU avant de mourir quelques heures plus tard, le métier de ces assistants de régulation est sous le feu des projecteurs.

Le Monde s’est rendu dans l’une de ces antennes à Amiens, en Picardie, qui traite 335 cas par jour.

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