« La déroute du parti socialiste est sans appel. » Jean-Christophe Cambadélis a pris la parole, dimanche, peu après 20 heures, pour annoncer sa démission de son poste de premier secrétaire. Lui-même sévèrement battu dès le premier tour, il tire la seule conclusion qui s’imposait après une telle claque électorale : en cinq ans, le PS, battu à toutes les élections intermédiaires et désormais menacé de disparition, a perdu 250 députés.