Les salafistes sont-ils des djihadistes en puissance?

Par

En nette progression en France depuis les années 2000, le salafisme est souvent taxé d’être le carburant du djihadisme. S’il engendre un repli identitaire problématique, le passage à l’action violente n’est pas automatique, loin de là. Ce qui n’empêche pas certains fidèles, déçus par le manque d’action politique ou fragilisés socialement, de sauter le pas.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Les suites judiciaires des attentats du 13 novembre 2015 font apparaître les parcours des auteurs du carnage qui a abouti à la mort de 130 personnes à Paris et à Saint-Denis. Certains éléments racontent la radicalisation progressive de leur pratique religieuse ainsi que des liens avec la mouvance salafiste.