Le policier ripou, Total et les espions privés

La mise en examen pour « corruption passive » de Patrick Moigne, commissaire de la police financière soupçonné d'avoir vendu des informations à un ancien de la PJ reconverti dans les enquêtes privées, met en lumière le rôle joué par certaines officines. Le dossier est d'autant plus sensible que le nom de Total est cité, comme celui de l'ancien «super-gendarme», Philippe Legorjus.

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Un commissaire de la police financière qui vend des informations confidentielles à un ancien de la PJ reconverti dans les enquêtes privées, ce n'est déjà pas commun. Mais quand les «tuyaux» sont achetés pour la plus grosse entreprise française de renseignement, peut-être au profit du principal groupe économique national, l'affaire prend un tour majeur.