#MeToo : face à l’immobilisme des partis, les féministes se radicalisent

Dans le sillage de l’affaire Quatennens, c’est le secrétaire national d’Europe Écologie-Les Verts qui est contraint de se mettre en retrait le temps qu’une enquête interne examine le signalement d’une ex-compagne. Entre des partis qui tâtonnent et de nombreuses féministes, l’incompréhension est immense.

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Comme un sentiment d’emballement. Adrien Quatennens, Éric Coquerel, Thomas Portes : trois députés de La France insoumise (LFI) sont visés par des signalements au sein de leur mouvement ou des enquêtes pénales, pour des faits de gravité variable. Julien Bayou, le chef de file d’Europe Écologie-Les Verts (EELV), est quant à lui la cible d’une enquête interne à la suite d’un témoignage de violences psychologiques. Mardi, son parti a annoncé qu’il se mettait en retrait de la coprésidence du groupe à l’Assemblée nationale.

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